Guidés par les étudiants, la méthode a eu le temps de s’affiner au cours de cette très belle journée. Nous sommes deux voiliers dans l’écluse.
Un équipier monte sur le quai , attrape au lancer les amarres arrière et avant et les arrime. L’amarre arrière n’a pas besoin d’être raccourcie au fur et à mesure de la montée des eaux. En revanche, l’amarre avant nécessite un embraquement constant, facilité par le wintch.
La montée des eaux provoque des remous et des poussées importants dont profite le premier bateau. C’était FireBird pendant les 3 premières écluses. Ensuite, de charmants Suédois nous ont servis de pare-vagues. D’écluse en écluse, Christine est devenue as du lancer d’amarres. Nous avons gagné en coordination et célérité.
D’une écluse à l’autre, le ravissant petit chemin cycliste en bordure permet de se dégourdir les jambes…
Sur le chemin, nous avons croisé, revenant du Göta Kanal, le “Chamade”. Un voilier suisse qui a fait en famille un périple formidable dans les eaux norvégiennes, arctiques et baltiques et qui tient un blog repéré par Philippe sur Internet avant notre départ….
A l’arrivée, l’eau du canal à 17°7 invitait à la baignade… mais sur des fonds de vase à canards, c’était moins tentant que la piscine du camping en face…
Ce soir, le bateau s’est encore élevé d’une cinquantaine de mètres et nous dormons d’une bonne fatigue ! – Plus que 3 mètres à grimper pour atteindre le niveau du lac Vättern, en plusieurs étapes.
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